Une technologie au service de l'humain
Située dans le 12ᵉ arrondissement de Marseille, la Résidence du Levant poursuit son engagement en faveur du bien-être et de la sécurité des personnes âgées qu'elle accompagne au quotidien. Dans cette démarche d'amélioration continue, l'établissement a choisi de déployer des bracelets anti-fugue, une solution innovante pensée pour protéger les résidents tout en préservant leur liberté de mouvement.
Les troubles cognitifs, notamment ceux liés à la maladie d'Alzheimer ou à des pathologies apparentées, peuvent parfois entraîner une désorientation ou une envie de quitter l'établissement sans en mesurer les risques. Les bracelets anti-fugue permettent d'alerter discrètement les équipes soignantes lorsqu'un résident s'approche d'une zone sécurisée ou d'une sortie définie.
L'objectif n'est pas de restreindre les déplacements, mais de garantir une intervention rapide afin d'éviter toute situation dangereuse.
À la Résidence du Levant, chaque résident est accompagné dans le respect de son histoire, de ses habitudes et de son autonomie. Le bracelet anti-fugue s'inscrit dans cette philosophie d'accompagnement personnalisé : il offre une sécurité supplémentaire sans être intrusif et permet aux équipes de maintenir un environnement serein pour tous.
Cette solution apporte également une réelle tranquillité d'esprit aux familles, qui savent que leurs proches bénéficient d'une surveillance adaptée à leurs besoins tout en conservant une vie quotidienne la plus libre possible.
L'installation de ces dispositifs illustre la volonté de la Résidence du Levant d'intégrer des technologies utiles au service de la qualité de vie des résidents. Cette innovation vient compléter le travail quotidien des professionnels, dont l'écoute, la bienveillance et la vigilance restent au cœur de l'accompagnement.
Parce que chaque personne mérite de vieillir en toute sécurité, dans le respect de sa dignité et de ses choix de vie, la Résidence du Levant continue d'investir dans des solutions qui allient modernité et humanité.
Mme AIELLO